24/04/2008On est tous le fou de quelqu unLa Couturière Un jour, une couturière cousait, assise, au bord de la rivière. Soudain, son dé tomba dans la rivière. Comme elle hurlait de désespoir, le Seigneur apparut et lui demanda:
"Chère fille, pourquoi pleures-tu?"
La couturière répondit que son dé était tombé dans la rivière, et elle en avait besoin pour aider son mari à nourrir sa famille.
Le Seigneur plongea la main dans l'eau et en sortit un dé en or avec des saphirs.
"Est-ce ton dé?" demanda le Seigneur.
"Non," répondit la couturière.
Le Seigneur plongea à nouveau la main dans la rivière et en ressortit un dé en or et rubis.
"Est-ce ceci ton dé?" demanda-t-il une nouvelle fois.
À nouveau, la couturière répondit "Non."
Le Seigneur plongea une troisième fois la main dans la rivière et en ressortit un dé en cuir
"Est-ce ton dé?" demanda le Seigneur.
"Oui" répondit la couturière.
Le Seigneur fut content de l'honnêteté de la femme et lui donna les trois dés de couture. La couturière rentra à la maison heureuse.
Quelques années plus tard, pendant une promenade du couple au bord de la rivière, le mari tomba dans l'eau et disparut dans le courant. La couturière hurla de tous ses poumons.
Le Seigneur lui apparut à nouveau et lui demanda:
"Femme, pourquoi pleures-tu?"
La couturière répondit:"Oh Seigneur, mon mari est tombé dans la rivière!"
Le Seigneur plongea la main dans l'eau et en ressortit George Clooney:
Femme: est-ce ton mari??"
"Ouiiii!!!" hurla la femme.
Le Seigneur, furieux: "Tu as menti, ce n'est pas vrai!!"
La couturière répondit: "Pardonne-moi Seigneur. Il y a eu malentendu: si j'avais dit 'non' à George Clooney, vous auriez sorti Brad Pitt..."
"...et si j'avais dit 'non' à lui aussi, vous auriez sorti mon mari. Et si à ce moment j'avais dit 'oui, vous m'auriez donné les trois. Seigneur, ma santé n'est plus si bonne, je n'aurais pas pu prendre soin de trois maris. C'est POUR CELA que j'ai dit 'oui à George Clooney."
Ainsi, le Seigneur permit à la couturière de garder Clooney avec elle.
La morale de l'histoire?
Quand une femme ment, c'est pour une raison juste et honorable et c'est dans l'intérêt de tout le monde.
21/04/2008Sur-AHMAD AL-TÎFÂCHÎ (1184-1253) - les Délices des Coeurs... END
La Religion et la Société
il faut savoir que la vie d'un musulman, croyant et pratiquant, est régie par une minutieuse législation "la Chariâ". Se sont des lois basées sur l'interprétation à la fois de la parole du Dieu, inscrite dans le Coran (livre sacré et divin des musulmans) et de la cotume de son Prophète Mohamed (la Sunna), dont la source principale est les "dits" (Hadith) du Prophète et ses gestes.On distingue, toutefois, les "Sunnites" qui sont les partisans de la "Sunna" à l'opposé des "Chïtes" qui vénèrent plutôt son gendre "Ali".
La question sexuelle n'échappe pas à l'interprétation par ces textes. Pour aborder la position que prennent les législateurs islamiques (Oulama= savants=théoligiciens de l'Islam) vis à vis de l'homosexualité, il est nécessaire de clarifier le regard qu'ils portent sur la sexualité "naturelle" (hétérosexuelle).
Avant tout il faut savoir que toute relation sexuelle doit se faire dans le cadre du lien sacré et divin du mariage. Tout autre acte hors ce cadre est condamnable. "La fornication" est un péché capital qui peut aller jusqu'à la lapidation des fautifs et fautives.
Par contre peu des religions valorisent autant la volupté charnelle que l'Islam. Le plaisir sexuel considéré chez les chrétiens comme un péché originel, devient pour l'islam un don qu'il convient d'accepter, d'en jouir et de s'y avouer corps et âme. (Les exemples ne manquent pas, entre autres, la polygamie, avec des restrictions toutefois, et le mariage de jouissance...)
En même temps cet acte est considéré comme un acte religieux, car dans l'islam l'accouplement ne vise pas seulement la procréation mais il manifeste aussi l'harmonie de l'ordre divin, dont la distinction entre masculin et le féminin et leur complémentarité constituent la base élémentaire.
"De toute chose on a fait un couple. Puisez-vous vous en souvenir"
(Extrait du Coran, Sourat 51,Adh-Dhâriyât, verset 49)
Ainsi la chasteté et le célibat sont diabolisés:
"Le célibataire est le frère du diable" (Le Prophète Mohamed)
Car cela équivaut à s'abstenir de témoigner de sa chair de cette harmonie de la création.
A cet égard l'homosexualité, et plus précisément "l'efféminât" de l'homosexuel, comme la virilité de la garçonne, sont considérés comme une transgression des frontières entre homme et femme et donc une violation de cette harmonie.
Le Coran aborde l'homosexualité entre autres en condamnant le peuple de Loth (ou loût,peuple de Sodome et Gomorrhe) dans leurs pratiques sexuelles, mais toutefois plus modérément que dans la version biblique
Ainsi dans la Sourat An-Naml (Les fourmis) versets (54-57)
Loût, quand il dit à son peuple: "Vous livrez- vous à la turpitude alors que vous voyez clair". [54] Vous allez aux hommes au lieu de femmes pour assouvir vos désirs? Vous êtes plutôt un peuple ignorant. [55] Puis son peuple n' eut que cette réponse: "Expulsez de votre cité la famille de Loût! Car ce sont des gens qui affectent la pureté. [56] Nous le sauvâmes ainsi que sa famille, sauf sa femme pour qui Nous avions déterminé qu'elle serait du nombre des exterminés.[57]
Ces versets furent révèles au Prophète Mohamed par fragments séparés. Le terme "Tajhaloun" signifie "ignorer" ce qui atténue, d'après certains auteurs, quelques part, "la flétrissure morale dont sont victimes les homosexuels" et laisse entr'apercevoir que le châtiment qui leurs est infligés est dû principalement au fait qu'il ont démenti "un messager de Dieu". "L'exemple" du peuple de Loth est mentionné à ce titre dans plusieurs versets du Coran. Ainsi dans la Sourat(7)d'Al-Arâf (80-82) il figure entre les "exemples" du peuple du "Prophète Salah" et du peuple Madyan et leur "leur frère Chouayb", deux peuples qui ont transgressé les recommandations de leurs Messagers.
Et Loût, quand il dit à son peuple: "Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n' a commise avant vous? Certes, vous assouvissez vos désirs charnels avec les hommes au lieu des femmes! Vous êtes bien un peuple outrancier." Et pour toute réponse, son peuple ne fit que dire: "Expulsez- les de votre cité. Ce sont des gens qui veulent se garder purs!"
"Musrif" en arabe signifie "impie et outrancier" alors que la règle en islam, en général, est la modération.
D'autre part, Le Coran promet aux croyants qu'au paradis ils seront servis par des éphèbes (se dit du très beau jeune homme, à l'origine l'adolescent grec qui faisait son service sportif et civil avant d'entrée dans l'âge adulte "éphèbie"). Les poètes et les sultans ne cessaient d'invoquer ces promesses pour justifier les relations illicites qu'ils entretenaient . Mais pour la plus part des "Oulamas" il n'y a pas à chercher une interprétation plus profonde que celle mentionnée, "L'homosexualité est la turpitude des turpitudes", la condamnation est donc claire et nette.
Pour la Sunna, la condamnation de la pédérastie est catégorique:
"Lorsque vous trouvez deux hommes accomplissant le péché de Loth, mettez-les à mort, le passif comme l'actif" (le Prophète Mohamed)
Ce "hadith" ne laisse aucun autre recours aux Sunnites que le rejet des pratiques homosexuelles. Néanmoins, une telle condamnation aussi lourde que la "fornication" entre deux adultes (homme+femme)adultères ne se prend pas à la légère. Une telle accusation de "fornication" requière le témoignage de quatre musulmans, mâles, majeurs dont l'honorabilité testimoniale est reconnue. Et qui devront attester d'avoir vu l'action de pénétration du membre sexuel du "fornicateur". Tout est fait donc pour décourager le témoignage et surtout la calomnie. Ce qui laisse présager que certaines pratiques (Soft) échappent à cette règle extrême.
D'autre part, pour certaines branches de l'islam, c'est l'émission du sperme qui détermine l'acte sexuel plus que la pénétration elle-même car c'est le sperme qui contient les germes de vie et c'est lui qui assure la continuité de cette harmonie de Création. Toute entreprise de cette source de vie, dans un engendrement hors du cadre du lien sacré du mariage, est sévèrement condamnée. Etant donné que l'acte homosexuel n'est pas susceptible d'engendrer la vie, plusieurs personnes se sont accommodés en quelques sorte de l'homosexualité. D'ailleurs les pratiques homosexuelles sont moins mal vue que l'adultère chez certaines de ces sociétés.
Au lecteur de ces lignes, il apparaîtrait que ces textes traitent de l'acte sexuel dans tous ces détails mais laissent des marges d'interprétation et d'accommodation plus ou moins larges. Pour se rendre compte vraiment de la place qu'occupe l'homosexualité il faut s'intéresser plutôt aux sociétés dans lesquelles elle fleurit.
Sans approfondir les arguments Freudiens, en se penchant sur les sociétés musulmanes on constate que les mâles vivent dans un système dont ils sont les piliers. L'homosexualité reste le seul exutoire pour ceux que leur trop-plein de virilité encombre. Il faut dire que la ségrégation entre les sexes et l'interdiction de tout rapport avant le mariage, ne fait que renforcer cette tendance. D'autant plus que , comme partout en Méditerranée, seuls sont considérés péjorativement comme homosexuels les partenaires passifs alors que les actifs développent une réputation de virilité débordante qui leur apporte la considération et l'estime des autres parfois.
Ce regard que porte la société sur la virilité provoque des réactions parfois ironiques: Les partenaires actifs sont obligés d'adopter parfois des comportements dévalorisant vis à vis des passifs qui peuvent aller jusqu'à l'humiliation devant les hétérosexuels. Les qualificatifs d'homosexuels et bisexuels sont ainsi complètement reniés pour éviter tout soupçon de sentimentalisme mettant en cause leur virilité.
Ainsi les relations se résume dans la plupart des cas à des simples rapports d'assouvissement des besoins sexuels. Le tout en cachette, car l'homosexualité est légalement interdite par la loi, mais toutefois tolérée si elle reste discrète. Les sentiments sont ainsi discrédités et révoqués , et donc tout autre cadre de vie en commun, en couple est complètement exclus par la société.
Dans les milieux traditionalistes profondément rattachés à la religion, le passifs sont considérés comme des personnes inférieures, immatures, et simples d'esprit . Tandis que les actifs sont traités de bestiaux et de pervers.
Entre le rejet de la religion et celui de la société l'homosexuel arabe préfère rester dans le placard pour éviter ce jugement péjoratif et honteux, son destin est le mariage forcé ou la solitude et la déprime et dans les cas limites le suicide. Seuls les personnes des sphères bien aisées de la société peuvent "affirmer" cette appartenance, mais ils restent cloîtrés dans leurs cercles privés.
Dans le cas des "Beurs", Français d'origine maghrébine généralement, à ce rejet de la famille et des "semblables" se greffe le rejet de la société en tant qu "étranger !!" et le risque accroissant de la maladie. L'homosexuel "Beur" se trouve ainsi sans "racines" ni "espoirs". Ces derniers temps cette "Communauté" a commencé à s'organiser pour sortir au jour et revendiquer leurs droits à la reconnaissance. Mais si cet appel ne trouve pas d'échos chez les Maghrébins de France, ces homosexuels risquent de se claustrer dans un ghetto comme les autres communautés homosexuelles.
En conclusion, l'homosexualité a connu des périodes moins stressantes que de nos jours. Les sociétés arabo-musulmanes n'ont pas cessé d'accommoder l'application de la "Chariâ" à leur train de vie et leurs aspirations . L'émergence de temps en temps des courants fondamentalistes qui n'admettent pas ce contexte remet en cause cette évolution.
L'homosexualité n'échappe pas à cette règle de balancement entre fermeté et tolérance (néanmoins marginalisée). Elle a existé et elle existera toujours. Mais il faut peut être attendre très longtemps pour voir une reconnaissance franche des homosexuels dans les pays arabo-musulmans.
Sur-AHMAD AL-TÎFÂCHÎ (1184-1253) - les Délices des Coeurs... ABOU NAWAS
Le poète qui préfère les hommes
Poète de tous les temps, Abou Nawas, "l'homme aux cheveux bouclés ou pendants", né en 757 à Ahwaz d'un père arabe et d'une mère persane, et mort à Bagdad en 815.
Il est considéré jusqu'à nos jours comme les plus talentueux des poètes arabes et ne concurrence dans l'estime qu' El Moutanabi. L'historien Al Massoudi mentionnait que "Son talent est si grand, qu'il aurait pour ainsi dire fermé les portes de la poésie bachique". Ibnou Khaldoun le considérait comme "un des principaux poètes arabes". Le polygraphe Al Jahiz a écrit à son propos "je n'ai jamais vu personne qui connu mieux le lexique arabe et s'exprimât avec plus de pureté et de douceur, en évitant tout propos désagréable".
Abou Nawas dès son jeune âge a été confronté à l'amour au masculin. Sa grâce et sa beauté physique lui font découvrir l'amour des hommes mûrs. Son cousin le poète Abou-Oussama, un bel homme blond au teint clair fût attiré par cette beauté et n'hésitait pas à le prendre sous son aile pour lui faire découvrir ce monde où rimes et caresses se côtoient. Plus tard il deviendra à son tour amateur passionné des Pages et des éphèbes.
Adolescent, il acquière une vaste connaissance approfondie de la littérature et de la poésie arabe. Attiré par les lumières de la ville, il s'installe à Bagdad qui était en plein de son apogée, "la ville la plus grande du monde". Son arrivée coïncide ( !!!…) avec le début du règne du grand calife Hâroun Ar Rachid. Grâce à sa réputation et son audace il est devenu courtisan et poète de la cour. A vrai dire les califes s'entouraient de poètes et de savants.
Amoureux d 'Al Amin, fils de Haroun Ar Rachid et son successeur, un bel homme de pure souche arabe, il partage avec lui le goût des Ghelman ("Garçons"), du vin et de la chasse. Il a connu beaucoup de "relation passagères" avec les éphèbes (esclaves généralement chrétiens d'origine perse, se dit aussi pour un beau jeune homme).
Il disait :
"L'homme est un continent, la femme est la mer. Moi j'aime mieux la terre ferme"
On lui dénombre une relation amoureuse avec une femme, ce qui lui vaut plutôt le qualificatif de bisexuel, mais plusieurs critiques de nos jours considèrent cet amour platonique comme simplement une manifestation eudipienne.
Ses détracteurs et ses rivaux étaient nombreux, on lui reprochait ses tendances homosexuelles et son vocabulaire "parfois" trop cru. Mais il a su se protéger grâce à son talent sous l'aile protectrice des souverains. On ne sait pas comment il a fini vraiment sa vie, les versions sont si nombreuses, en prison ou dans une maison de la "Sagesse" personne ne le saura exactement.
AHMAD AL-TÎFÂCHÎ (1184-1253) - les Délices des Coeurs... (extraits) AHMAD AL-TÎFÂCHÎ (1184-1253) - les Délices des Coeurs... (extraits)
Au cours d'un voyage au loin,
A travers maints et maints pays, j'ai vu
Un bédouin mince de taille, qui comptait
Parmi les chevreuils les plus gracieux.
Il avait entre les jambes
Quelque chose qui ressemblait
A la lance dans son fourreau.
Lorsqu'il m'eût enfourché
Au hasard d'une étape de la route,
Je m'écriai :
" Ô toi, le plus grand des hommes
sur le chapitre des instruments,
seul le Rétributeur saura
te récompenser à ma place
pour cet exploit ! "
La vie ne m'est vraiment agréable
Que lorsque j'ai passé la nuit
Entre le ventre d'une esclave
Et le dos d'un jeune homme.
Je la conjoins,
Je le conjoins,
Il me conjoint.
Le plaisir se présente à moi indifféremment :
Par derrière et par devant.
Trouve toi un bel objet poilu
De la plus belle taille
Et dur à l'avenant.
Et laisse jaser tout leur soûl
Les maîtres de l'ignorance
Et de la parole futile.
Pour un homme sensé, existe-t-il vraiment
Une telle différence entre ces deux plaisirs ?
Chacun n'est il pas le fruit
De la pénétration d'un membre
En territoire étranger ?
Que ma vie soie ta rançon !
Cessez de me tourner et de me retourner,
Et surtout ne me blâmez pas :
Je n'ai point d'oreille
Pour écouter vos reproches.
Si le plaisir croît par degrés,
Avant de transpercer le cœur,
Son introduction dans le ventre
Abrège toute distance.
AHMAD AL-TÎFÂCHÎ (1184-1253) - les Délices des Coeurs... (extraits)
18/04/2008Allez les filles ... faites vous aussi plaisir ! Allez les filles ... faites vous aussi plaisir !
C'est un neurone qui arrive dans un cerveau masculin, événement très rare mais ça arrive !!
Bref, ce pauvre neurone se retrouve tout seul dans une grande boîte vide et noire.
« Hou hou » crie ce petit neurone. Misère, pauvre petit neurone, personne ne lui répond...
« Hou hou » crie encore le petit neurone et il n'entend que l'écho de sa voix.
Alors, désespéré, notre pauvre et brave petit neurone masculin s'installe dans un coin et se met à pleurer.
Soudain,un autre petit neurone arrive tout essoufflé dans le cerveau masculin et crie à notre petit neurone en pleurs : « Hé bé ! Qu'est-ce que tu fous ? On est tous en bas...
Pourquoi l'homme penche-t-il la tête quand il réfléchit ?
Pour que ses deux neurones entrent en contact.
Pourquoi les hommes ont-ils la conscience tranquille?
Parce qu'ils ne l'ont jamais utilisée.
Pourquoi les hommes aiment-ils autant les voitures et les motos ?
Celles-là au moins, ils peuvent les manipuler.
Pourquoi la majorité des femmes conduisent mal ?
Parce que la majorité des moniteurs sont des hommes....
quelle est la différence entre un homme et une tasse de café
Il n'y en a pas : les deux tapent sur les nerfs.
Quelle est la différence entre un homme et un chat ?
Aucune, tous deux ont très peur de l'aspirateur.
Comment appelle-t-on un homme intelligent, sensible et beau ?
Un homosexuel.
Quel est le point commun entre les nuages et les hommes ?
Quand ils s'en vont, on peut espérer une belle journée.
Quel est le point commun entre les hommes qui fréquentent les bars pour célibataires ?
Ils sont tous mariés.
Quelle est la différence entre un homme, une cravate et une ceinture ?
La ceinture serre la taille, la cravate serre le cou, l'homme sert à rien.
Quelle est la différence entre le cerveau d'un homme et une olive ?
La couleur.
Les mensurations idéales d'un homme ?
80 - 20 - 42 (80 ans, 20 millions d'euros sur le compte en banque et 42 degrés de fièvre)
Que doit faire une femme quand son mari court en zigzag dans le jardin ? Continuer à tirer.
Les hommes sont la preuve que la réincarnation existe.
On ne peut pas devenir aussi con en une seule vie.
Pourquoi les hommes ont-ils les jambes arquées ?
Les choses sans importance sont toujours mises entre parenthèses.
Les hommes, c'est comme de l'essence :
des pieds à la ceinture, c'est du super,
de la ceinture aux épaules, c'est de l'ordinaire,
et des épaules à la tête, c'est du sans plomb.
pour les femmes intelligentes qui pourront rire et aussi à tous les hommes qui peuvent supporter la vérité... ou du moins l'humour
oui pas nouveau
mais bon pour le week end a venir
Mon truc a moi
je fait toutes les semaines en dehors de London
a notre club depuis l 'age de 19 annees
la Ford GT 40... de 0 a 200 KM/H en 11.0 Secondes
la Porsche Turbo... de 0 a 200 KM/H en 10.1 Secondes
la Ferrari Enzo... de 0 a 200 KM/H en 9.8 Secondes
la McLaren F1... de 0 a 200 KM/H en 6 Secondes
En Chute libre ... de 0 a 250KM/H in 5 Secondessssssssssssssssssssss
presque mieux que ou mieux que une nuit de sex
la semaine prochaine je doie passer le medical annuel
avec mon dos sa va pas etre facile
j espere qu ils vont pas m'interdir de continuer ou je devrait aller en Belgique pour continuer.......MERDA. 17/04/2008On est tous le Dyslexique de quelqu undes sites sur Paris que j aime
aller les vister
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Paris Pochoirs
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les toits de Paris
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Paris Vision
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Promenades dans Paris
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LA BOÎTE À IMAGES
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ce jeune qui samuse a couvrir les mur
il a des couilles et du talent
On est tous le fou de quelqu unLe poète martiniquais Aimé Césaire, 94 ans, chantre de la "négritude", est mort, jeudi matin 17 avril, au CHU de Fort-de-France, en Martinique, où il était hospitalisé depuis le 9 avril
Aimé Césaire fut, avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon-Gontran Damas, l'un des chantres du courant de la "négritude". L'auteur du Cahier d'un retour au pays natal avait consacré sa vie à la poésie et à la politique. Principale figure des Antilles françaises, il fut depuis les années 1930 de tous les combats contre le colonialisme et le racisme.
16/04/2008On est tous le Dyslexique de quelqu un
La B.B.C World Service
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pour une source d infos sur le monde
qui ne represente pas les idees de G.W Bush jr ou de mon gouvernement
une des moins partisante possible
avec une version en francais
vous pouver l' avoir sur votre ecran avec
le petit program , de
cocoaJT
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CocoaJT c'est quoi ?
Des chaînes :
CocoaJT est une application pour Mac OS X vous permettant de voir en ligne les flux vidéos de différentes chaînes (actuellement 72 émissions sont disponibles). Vous pouvez ainsi accèder avec simplicité aux journaux de
TF1 : 13 heures et 20 heures
France 2 : 8 heures, 13 heures et 20 heures
France 3 : 12|14, 19|20 et Soir 3
TV5 : 9 heures, 17 heures et TV5 Afrique
Euronews
iTélé : Live 24h/24h
RFO: Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, St Pierre
L'assemblée nationale (les Mercredis en direct)
Le Sénat
La Chaine Parlementaire (France) : Live
La Télévision Suisse Romande : 12h45, 19h30, 22h30 et le 19h Régional
BBC : Live 24h/24h
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TF1 : 13 heures et 20 heures
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France 2 : 8 heures, 13 heures et 20 heures
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France 3 : 12|14, 19|20 et Soir 3
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TV5 : 9 heures, 17 heures et TV5 Afrique
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Le Monde Des Antiques /AntiquairesUSA
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Si ce que tu a a dire est moins beau
que le silence
alors tais toi.
proverbe arabe
Il y a deux sortes de gens :
ceux qui peuvent etre heureux et ne le sont pas,
et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver...
proverbe arabe
Tant que tu seras heureux .
tu compteras beaucoupd amis.
si le ciel se couvre de nuages ,
tu sera seul
Ovide
Nous gagnerons plus de nous laisser voir tels que nous somme que d 'essayer de paraitre ce que nous ne somme pas
LaRochefoucauld 15/04/2008On est tous le Dyslexique de quelqu unpour un sourir
Giraffe test
1-How do you put a giraffe into a refrigerator? 
2-
3-Stop and think about it and decide on your answer before you scroll down.
4-
5-
6-
7-The correct answer is: Open the refrigerator, put in the giraffe, and close the door. This question tests whether you tend to do simple things in an overly complicated way.
2 How do you put an elephant into a refrigerator? 
Did you say, Open the refrigerator, put in the elephant, and close the refrigerator?
Wrong Answer.
Correct Answer: Open the refrigerator, take out the giraffe, put in the elephant and close the door. This tests your ability to think through the repercussions of your previous actions.
3. The Lion King is hosting an animal conference. All the animals 
Attend .... Except one. Which animal does not attend?
Correct Answer : The Elephant. The elephant is in the refrigerator. You just put him in there.? This tests your memory. Okay, even if you did not answer the first three questions correctly, you still have one more chance to show your true abilities.
4. There is a river you must cross but it is used by crocodiles, and

You do not have a boat. How do you manage it?
Correct Answer:? You jump into the river and swim across. Have you not been listening? All the crocodiles are attending the Animal Meeting. This tests whether you learn quickly from your mistakes.
According to Anderson Consulting Worldwide, around 90% of the 
Professionals they tested got all questions wrong, but many preschoolers got several correct answers. Anderson Consulting says this conclusively disproves the theory that most professionals have the brains of a four-year-old.

Send this out to frustrate all of your smart friends.
PS: Just the fact that I sent it to you should make you feel good
j ai l es fait comme cela
avant vos reproches --------pour votre bien!!!!!!!!!!!!
j ai refuser de traduire a l air cucu en francais et amusant en anglais
alors faite comme moi ouvrer votre Dico
et passer un bon temps a la place d' etre votrer devant votre TV On est tous le fou de quelqu unj adore ces mots
avec
la belle facon de le dire
يولد جميع الناس أحرارًا متساوين في الكرامة والحقوق.
وقد وهبوا عقلاً وضميرًا وعليهم أن يعامل بعضهم بعضًا بروح الإخاء
traduction:
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FRENCH;
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
Ils sont doués de raison et de conscience et ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
ENGLISH:
All human beings are born free and equal in dignity and rights.
They are endowed with reason and conscience and should act towards one another in a spirit of brotherhood.
ARABIC:
يولد جميع الناس أحرارًا متساوين في الكرامة والحقوق.
وقد وهبوا عقلاً وضميرًا وعليهم أن يعامل بعضهم بعضًا بروح الإخاء.
on est tous le fou de quelqu unj' ai adorer ce text envoyer par une amie
je ne sais d ou il vient ou qui l a ecrit
mais je suis tomber en accord avec l homme ou la femme qui a ecrit cela
j'aurait aimer lui serrer la main
meme si c est ecrit au premier ou au deuxieme degre.
YOU THE HOMOPHOBES- I SAID FUCK YOU
Je suis peut-être séropositif,
mais c'est à moi de choisir de le dire.
Je suis peut-être trisomique, quand je vois certains,
je me dis que mes chromosomes sont différents.
Je suis peut-être cancéreux,
mais c'est à moi de choisir avec qui en parler.
Je suis peut-être schizophrène,
mais c'est à nous de nous supporter.
Je suis peut-être de droite, de gauche,
mais c'est à moi d'assumer.
Je suis peut-être PD,
mais c'est à moi de choisir si et surtout qui peut ou doit me juger.
Je suis peut-être déjà mort,
mais c'est moi seul qui le sais.
Je suis peut-être humain,
mais c'est à mes proches que je le réserve désormais.
Je suis peut-être bleu, vert, jaune, noir ou à petit pois,
mais c'est ma couleur et je vous emmerde.
Je suis peut-être moche, vieux et con,
mais c'est moi que d'aucuns ont quand même choisi d'aimer.
Je suis peut-être tout ça à la fois,
mais c'est moi que ça regarde.
Je suis peut-être gentil,
mais c'est à moi aussi que vous les brisez. ..
Je suis peut-être rarement en forum,
mais ce n'est pas vous qui me donnerez envie d'y aller.
Je suis peut-être patient, tolérant etc. ..
mais là sérieusement cassez-vous !
alors peut etre le debut d une bonne nouvelle pour tout
les enfants et
les femmes
avec cette maladie
et tout les mecs
homo et
hetero
par le sex ou les drogues ou les transfusion de sang .
Thérapie anti-sida
Les bienfaits de la pilule rose
Quarante gélules en une. Une petite révolution pour le confort des malades. L'Atripla, traitement antivirus du sida, débarque en France
Ce n'est pas encore la pilule miracle mais, dans le contexte actuel de la lutte contre le sida, cela y ressemble un peu. L'Atripla - spécialité associant trois thérapies en une seule gélule, à prendre une seule fois par jour - débarque le 6 mai dans la pharmacopée française. Elle va améliorer comme d'un coup de baguette magique la vie quotidienne de nombreux patients séropositifs. «Pour certains d'entre eux, cette unique pilule, a prendre le soir, remplacera à elle seule jusqu'à une quarantaine d'autres, successivement absorbées à heures précises tout au long de la journée», remarque Francis Gionti, porte-parole du Sidaction. Pharmacien travaillant pour cette même association, Julie Langlois précise : «La pilule d'Atripla associe trois labos et trois molécules brevetées, provenant de deux de ces labos. A elle seule, une pareille alliance entre firmes concurrentes - au bénéfice des patients - constitue une grande première, qui mérite d'être saluée.» Les laboratoires sont Bristol-Myers Squibb, Gilead Sciences et Merck. Quant aux trois molécules - commercialisées séparément depuis quelques années déjà -, elles se nomment efavirenz, emtricitabine et tenofovir. Ce sont toutes les trois des «inhibiteurs de la transcriptase inverse», qui empêchent le virus de se multiplier dans les cellules. Mais elles ont des modes d'action différents, donc complémentaires. L'une est «non nucléosique», l'autre «nucléosique», la troisième «nucléotidique». Les spécialistes apprécieront l'importance de ces nuances qui se combinent pour une efficacité maximale dans une biochimie effroyablement complexe.
Bref, ce cocktail - à prise quotidienne unique, ce qui contribue à l'«acceptabilité» du traitement - est conçu pour attaquer sur tous les fronts, et laisser le moins possible de chances au VIH. Dont, selon un rapport de l'European Medicines Agency (Emea), «la charge virale est maintenue au-dessous de 50 copies/ml» : on ne sait pas faire mieux. C'est pourquoi l'Atripla, recommandée dès août 2006 par l'OMS, a aussitôt été homologuée par la FDA américaine en vertu d'une «procédure accélérée». L'Europe a suivi avec son retard habituel, l'Emea n'ayant octroyé son feu vert que le 13 décembre 2007. En principe, cette autorisation vaut d'un seul coup pour les 27 pays de l'Union européenne, ainsi que la Norvège et l'Islande. Chaque Etat doit toutefois la transcrire dans ses propres règlements, et cela va toujours un peu moins vite qu'avec la «transcriptase inverse» instantanée des virus dans les cellules... C'est pourquoi les séropositifs français auront dû attendre jusqu'au 6 mai 2008 pour bénéficier à leur tour du fameux remède «one pill, once a day», qui révolutionne le traitement de la séropositivité. Mais enfin on y est presque ! La pilule Atripla - «de forme oblongue et de couleur rose», pour la distinguer de ses formes génériques de couleur blanche, qui devraient être vendues à prix coûtant dans le tiers-monde - va prochainement débouler dans nos pharmacies.
L'Emea rappelle toutefois qu'elle «ne guérit pas l'infection par le VIH, mais peut retarder l'atteinte du système immunitaire, ainsi que le développement d'infections et de maladies opportunistes liées au sida». Et prévient qu'elle peut s'accompagner de «vertiges, nausées, vomissements, éruptions cutanées, maux de tête, diarrhées et rêves anormaux». L'Atripla est en outre l'objet de diverses contre-indications, notamment bien sûr pour les patients chez lesquels on a déjà constaté des effets secondaires fâcheux avec l'un ou l'autre de ses constituants. Il n'est pas conseillé non plus pour les séropositifs souffrant de plus d'une hépatite virale B ou C, ni ceux absorbant divers autres médicaments incompatibles. De plus, le dosage, en principe optimal, des trois constituants présents dans la pilule peut ne pas convenir à tout le monde. Certains patients devront donc revenir à une trithérapie séparée, à prises multiples. Tous les porteurs du VIH ne pourront donc pas bénéficier du nouveau traitement. Enfin, comme chaque médicament nouveau - même formé d'un assemblage de médicaments anciens -, l'Atripla est aussi... une affaire de gros sous. Pour s'en convaincre, il suffit de taper le mot «Atripla» dans Google : ce sont surtout des informations boursières qui apparaissent. L'association Aides a déjà fait le calcul : l'Atripla est environ six fois plus chère que ses constituants séparés. Le coût du nouveau remède n'est donc pas le moindre de ses «effets secondaires»...
source: le nouvel obs magazine
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les autres litteratures toujour assez meconnue en Europe
un livre superble a decouvrir
voir l article precedent sur la litterature arabe
moi je l ai lue il y a 4 months
j ai adorer et je connaisser les endroits du livre
j espere que vous serai enchanter par sa lecture la litterature Arabo Islamic et les autres litteratures toujour assez meconnue en Europe
Is the Arab world ready for a literary revolution?
It’s been published in 38 countries, translated into 42 languages, turned into an Oscar-nominated movie – and sold more than 10 million copies. The haunting tale of The Kite Runner has become one of the publishing industry’s greatest success stories. Now the search is on for the next big thing to come from the East
I had wandered awestruck around the Alhambra before, but never in the company of someone who could – literally – read the writing on the wall. Visitors with no knowledge of Arabic vaguely grasp that lines of scripture and poetry, carved in stucco, crawl over almost every surface in the stunning Moorish citadel of Granada: Europe's most elegant graffiti.
I knew that the Nasrid dynasty who beautified the palace, and lost it and their realm to the Christian armies of Ferdinand and Isabella in 1492, had, with fateful false modesty, plastered this final jewel of Muslim art in Spain with the family motto, "There is no conqueror but God". Then, a few days ago, I stood in the Chamber of the Two Sisters with Mourid Barghouti, a leading Palestinian poet long exiled in Egypt. And he began to read the verse that curled around us: "We would love the stars more if they were fixed to this wall, not floating in the sky..."
To communicate its strength and scope, every culture needs interpreters whom outsiders will trust. And, in the half-millennium of suspicion and conflict that followed the downfall of Moorish civilisation in Spain, the absence of such honest brokers has bedevilled every stage of the perpetually rocky relationship between the Arab and European worlds. Imperial bureaucrats, soldiers and scholars on one side; radical nationalists, pious militants and oil-rich oligarchs on the other – all have had their various axes to grind, and to wield. Now, perhaps, the writers of the Arab world can begin to find a voice in the West again. It's always easier to love distant stars when they can shine, plainly and legibly, on the page in front of us.
Mourid Barghouti had joined a dozen other stars of Arabic fiction and poetry at the first Hay Alhambra festival this month – one flower in a remarkable bouquet of literary events, prizes and programmes with the common aim of quenching the rhetoric of a "clash of civilisations" with the reality of a dialogue between them. Today, the London Book Fair opens with the "Arab World" as guest of honour and Arab writers present in force, from Barghouti himself to Egyptian bestsellers Alaa Al Aswany and Khaled Al Khamissi, and Rajaa Alsanea – one of the new wave of young Saudi bloggers-turned-novelists.
The fair will be the culmination of a long-term plan, steered by the British Council, to forge firmer cultural bonds. And, although he comes from far beyond the Arab world (and writes in English), the Afghan author Khaled Hosseini's double coup in topping the UK charts both with The Kite Runner and A Thousand Splendid Suns has helped to put a spring in the step of everyone who wants to widen the readership for literature from the Middle East and North Africa.
In the Gulf, lavishly funded new competitions such as the International Prize for Arabic Fiction (the "Arab Booker") and the Sheikh Zayed Awards have signalled the intention of the emirate of Abu Dhabi to build up its name as a global centre of culture. Not to be outdone, and fretting perhaps at its current reputation as the world capital of bling, neighbouring Dubai begins a new literary festival next year. Also in Abu Dhabi, the Kalima translation project has launched an ambitious, state-financed programme to bring, at the rate of 100 per year, classic and contemporary books from around the world into Arabic for the first time and to distribute them across the region.
Last week, the British publishers Arcadia and Haus announced the creation of a new list: Arabia Books. Initially, it will draw on the library of modern Arabic writing in English translation developed by Mark Linz, director of the American University in Cairo Press. It promises works from, among others, Egypt's Baha Taher (who won the "Arab Booker"), Libya's Ibrahim Al Kouni (who took the Sheikh Zayed award for literature) and Alaa Al Aswany, the dentist-turned-author whose The Yacoubian Building last year bit deeper into British imaginations than any Arabic novel since the heyday of another chronicler of Cairo's streets, the 1988 Nobel Prize winner Naguib Mahfouz.
Look around a world of tension and turmoil, from Ground Zero to Gaza and Baghdad, and it hardly takes a magic mirror out of the Thousand and One Nights to see why so much expensive effort has gone into these bids to build a bridge of words. Writers hope they can succeed, but also fear that all this fancy soft diplomacy does no more than construct an Arabic version of Russia's Potemkin villages: an ornate façade that hides enduring truths of tyranny, repression and cultural deprivation across the Arab world – not to mention the occupations, in the Palestinian territories and Iraq, that prey on every Arab intellectual's mind.
Of course, all sweeping statements about culture in a region of 300 million people stretching from Morocco to Syria will come unstuck. "We can't generalise," says Juan Goytisolo, the veteran dissident who, dismayed by Franco's rigid Spain, cut his own path into Islamic culture and eventually settled in Marrakesh. "The Arab world is like a patchwork. What applies in one country does not apply in another." The Lebanese novelist Elias Khoury, author of the epic novel of the Palestinian tragedy, Gate of the Sun, told me in Granada that "I don't like this idea of putting writers into categories... If I am to be read, it should not be because there are Arab elements in my work, but because it speaks to you as a human being."
Nonetheless, Arab writers themselves identify some shared burdens as well as the shared glory of a literary language that has helped to unite them since before the time of the Koran. "The problem of the Arabic book is the problem of Arabic society," Khoury insists. "It is dictatorship and censorship. And this censorship isn't only against writers and books – it's against the whole society." As he put it, speaking publicly under the walls of the Alhambra: "The freedom of the writer is meaningless if he is in a society which is not free."
For me, the Alhambra marked the end of an unplanned journey from east to west that seemed to lead backwards in time from the glittering future of Arabic culture imagined in Abu Dhabi, through its strife-ridden present in frantic Cairo, to its resplendent past amid the wonders of "al Andalus" in Granada. Last November, in Abu Dhabi, I talked to the founder of the Kalima project, the Egyptian entrepreneur Karim Nagy, about his dream of "filling the gaps in the Arab library" with well-produced, widely read editions of authors from Dante and Chaucer to Stephen Hawking and Haruki Marukami. In time, he plans to translate out of Arabic as well, making the scheme a "two-way street".
Sitting in the Arabian Nights fantasy of the Emirates Palace hotel, I heard him say something I have never heard from any other cultural masterplanner: "Funding is the least of our concerns." What does worry Kalima and other such ventures is: (of course) erratic and often arbitrary censorship across the 22 Arab states; the habits of book piracy, which have often turned the region into literary quicksand for unwary incomers; and the fragile production and bookshop networks in a part of the world where state-run, Soviet-style dinosaur firms often dominate the publishing scene. Even major authors may have to pay for publication or else simply wait in line, and a local bestseller may just about hit a peak of 5,000 to 6,000 copies sold.
Western liberals like to thrill to tales of cruel censorship in Arab lands – and, of course, they still arrive in bulk. Khoury reports that he knows 17 or 18 writers and intellectuals currently imprisoned in Syria. More trivially, but typically, 230 titles meant for display at the last Kuwait Book Fair were banned by the state censorship committee. Novels by the London-based Lebanese novelist Hanan al-Shaykh – including her taboo-busting Women of Sand and Myrrh – were first held up by Egyptian customs during this year's Cairo Book Fair, then allowed to enter the country. These are everyday irritants. Now, Arab writers face not so much the basement interrogation chambers (they are full of Islamists now) as an endless, wearying game of cat-and-mouse.
The Jordanian-born, British-based novelist and critic Fadia Faqir says that "the censor has a red pen, still! He'll sometimes say 'Kill this character!' It's quite intrusive." Yet, the more I talked to Arabic writers, the more sporadic government bullying took its place as just one of a daunting series of practical hurdles – from literacy rates to the cost of books, sluggish bureaucracy to dysfunctional retail systems – that lie in the author's way. "There are so many obstacles for Arab writers," Faqir sighs. "My heart goes out to them."
In 2002 and 2003, the much-discussed Arab Human Development Reports from the UN Development Programme – researched and written entirely by Arab intellectuals – issued a frank wake-up call to the region's societies. The authors demanded that states enlist their new-found wealth into the service of high-quality education, freedom of expression and greater social justice. "Arab culture has no choice but to engage in a new global experiment," the 2003 report argued: "It cannot enclose itself, content with living on history."
In Abu Dhabi, amid the shining air-conditioned towers, it was easy to believe the call had been heard, and heeded. But initiatives such as Kalima (under the patronage of Crown Prince Mohammed bin Zayed al Nahyan) and the "Arab Booker" (backed by the Emirates Foundation) offer a top-down solution to the plight of the insecure, isolated writer. In traffic-clogged, fume-blanketed Cairo, such well-meaning paternalism feels a world away. Egypt was always the cockpit and crossroads of the Arab cultural world, although cosmopolitan Egyptians seem uncomfortable with a monolithic "Arab" identity. The London-based novelist Ahdaf Soueif – Booker-shortlisted for The Map of Love in 1999 – recalls that, growing up in 1960s Cairo, "we thought of ourselves as Muslim, Coptic, Mediterranean, Arab, African... We took it for granted that you didn't have to be one thing."
Al Aswany's The Yacoubian Building struck such a chord beyond Egypt in part because it reminded foreign readers of the rich human mix that always gets lost in political platitudes. Yet Egyptian writers today have to struggle harder than ever to hang on to their pluralist tradition.
On a wet day in January, I went from the sprawling Cairo Book Fair – where Islamists made their presence forcefully felt, both running stands and demonstrating in support of the Palestinians of Gaza – to a British Council dinner beside the Nile. There sat the new pashas of non-religious, open-minded Egyptian literature: Al Aswany, whose six-figure sales have raised the hopes and horizons for Egypt's publishers; and Al Khamissi, whose documentary novel Taxi parks comic, touching and satirical monologues by 58 Cairo cabbies side by side: a Thousand and One Nights of dodgy brakes and battered bodywork.
And there was the dauntless and impish Mohamed Hashem: founder of the Merit imprint, a beacon of fearless literary publishing; veteran of run-ins with both the state and the clergy of Al Azhar University; and an activist in the Kefaya ("Enough") movement that subjects the US-backed regime of Hosni Mubarak to democratic scrutiny.
Yet the guest who seemed to embody the future of free expression was the confident, headscarfed young woman who runs the English-language website of the Muslim Brotherhood. Technically banned, but hugely influential and visible, the Brotherhood has, over decades, locked horns with Egypt's secular government. This ritual standoff mixes outright repression and a strange kind of mutual dependence. It's still risky to work for the "Ikhwan" in Egypt – the editor's boss, Khaled Hamza, is currently in prison. The beatings and tortures undergone by the Islamists are real and painful enough. Yet the Brotherhood's prominence and prestige has made it a kind of shadow Establishment, stealing the thunder of the secularists who also clamour for true democracy in Egypt.
Perhaps, when it comes to literature and its limited impact, the authorities don't care that much any more. Online dissenters now run much graver risks. A blogger known as "Kareem Amer" is now serving a four-year sentence in Alexandria: three for attacking religious institutions (he called Al Azhar a "university of terrorism"), one for insulting the President. Ibrahim Issa, editor of the opposition paper Al-Dustour, last month received a six-month jail term for raising questions about the health of 79-year-old President Mubarak.
In contrast, Al Aswany's new novel Chicago – another runaway success on his home ground – ends with a fiercely satirical scene in which the unnamed but unmistakable president and his "famous cheerless smile" visit the US: "His complexion was exhausted by all the scraping, sanding and daily ointments to give it a youthful appearance..." And so, quite mercilessly, on.
To a large degree, as Egypt's long-serving culture minister, the painter Farouk Hosny, explained to me and other guests at the Cairo fair, creative writers do now enjoy liberty from pre-publication control: "It's an age of freedom – be sure of it." But afterwards they can be sued by aggrieved parties, or harassed by the religious authorities. In 2000 and 2001, a string of causes célèbres led to the banning of fiction originally issued by state publishers after campaigns led by religious militants.
At the time, Hosny called for critics of the government's sometimes erratic cultural stances to quit the country. "No, minister," replied the author and editor Gamal al-Ghitani, who in historical novels such as Zayni Barakat has explored Egypt's present through the mirror of its past: "We shall remain, and you shall leave." But Hosny is still there – although he does seriously want to be the next secretary general of Unesco. That decision should prompt some brisk debates.
With Egypt's economy in the doldrums, and food riots – deeply feared by the regime – breaking out once more in Nile delta towns, the novelist's plight might seem a sideshow. After the censorship rows of 2001, the critic Samia Mehrez, who teaches at the American University in Cairo, brutally pointed out that "the irony is that no one reads these books". But, with the sensational sales of Al Aswany and Al Khamissi, publishers are hoping readers have picked up a new taste for robust and realistic portraits of their lives and times.
Progressive firms such as Dar al-Shorouk certainly believe that up-to-date marketing and distribution can make the voice of Egyptian –and other Arab – writers carry further than before. With the spread of efficient and transparent rights deals –something sorely lacking now, according to mutinous British publishers at the Cairo fair – many more could reach the West. As Mohammed Latif of the Arab Publishers Union incontrovertibly said: "In literature, history and heritage, we have treasures that the world should know about."
Under the April sunshine of Granada, the tourist crowds who snake through the Alhambra clearly have no problem with Arab heritage from a safely distant past. Today's writers point out that barriers to understanding contemporary Arab life linger in Western minds, as well as in the censors' offices and state book depositories of the Middle East. Arabic fiction sold abroad often has to fit a familiar stereotype – such as tales of draped and downtrodden females. Fadia Faqir reports: "Every English edition of my work has had either a Bedouin woman with her head covered, or else a woman with a veil, on the cover." However, with the continental translations of her latest novel, My Name is Salma, things began to change. "No veils for my Salma in Italy, in France, in Spain. Fantastic! Breakthrough!"
In any case, innovative writers want to be appreciated as individual talents rather than as standard-bearers for a language, gender or culture: "I was afraid I was here to represent Saudi women," said novelist Raja Alem from Mecca, a specialist in a kind of Saudi magic realism, in Granada. "I don't represent Saudi women. I only represent myself."
Western publishers may also hint that Arab writers should bow to market conditions and tailor what they do to prevailing global trends. Radwa Ashour, the Egyptian novelist and critic (who is married to Mourid Barghouti), was once told: "'Why don't you write detective stories? That would find a wide readership.' I felt it was humiliating. We don't want to be read at all costs."
However, Arabia Books does plan to release a Casablanca-set murder mystery by the Moroccan crime novelist and screenwriter Abdelilah Hamdouchi, called The Final Bet.
Meanwhile, first-rate translators from Arabic into English remain rare and precious. The Yacoubian Building could hardly have won so many British hearts if Humphrey Davies had not caught its moods and timbres so well. One of the finest translators, Denys Johnson-Davies, actually won last year's Sheikh Zayed award for Arab "cultural personality of the year". Yet Radwa Ashour laments: "There are many important Arabic novels where the translation into English has been a catastrophe."
Ashour was unhappy with the English translation of one part of her Granada trilogy, a historical sequence set during the glory days of multicultural Andalus. The handsome Spanish edition – hot off the press – pleases her far more. Still, she admits: "I'm a bit troubled and confused" to be in Granada, "because my characters are still living with me. I know they're somewhere here."
So the circle closes, and a very modern Arabic writer from the brash metropolis of Cairo communes with the lyrical legacy of Moorish Spain. "I feel that there are spectres hovering over the place," she says, "but they're very real ghosts." Once again, I wish I had the chance to read much more of the writing on the wall.
la litterature Arabe toujour assez meconnue en Europedes livres a lire a tout prie
ou vous serer plus pauvre de connaissances
TALES OF ARABIA: SIX TO READ
Naguib Mahfouz
The Cairo Trilogy
(Black Swan; three volumes) £9.99
Egypt's Nobel Prize winner, who died in 2006 at the age of 94, had a sometimes risky ringside side for his country's 20th-century history. He used it to create a body of work that almost single-handedly revived the fortunes of Arabic prose fiction in the West. Often compared to Dickens or Balzac, this great family and political saga of his city in the throes of change is an addictive, and distinctively Arab, chronicle of private and public life.
Hanan Al Shaykh
Only in London
(Bloomsbury) £6.99
Since the 1970s, the influx of Arab visitors and residents has intrigued and often baffled native Brits. Comic, tender and mischievous, this novel by the fearless and pioneering Lebanese writer tells the stories of a quartet of these incomers. Erotic imbroglios join touching family dramas and episodes of farce in humanising the least-understood tribe of new Londoners.
Elias Khoury
Gate of the Sun
(Vintage) £7.99
The unending Israel-Palestine conflict still looms like a black cloud over much of Arab culture. No Arabic novel has tackled it with more courage and vision than this epic by a Lebanese author who spent years researching the stories of Palestinian refugees in the camps. Free of slogans and clichés, it captures all the labyrinthine complexity of the crisis and the human tragedy of its victims.
Alaa Al Aswany
The Yacoubian Building
(HarperPerennial) £7.99
The Cairo dentist-turned-bestseller has launched a thousand painful puns, but then his fiction does get right to the root of modern Egypt's dilemmas. Set during the first Gulf War, this tapestry of tales threads the inhabitants of one crumbling Cairo apartment block into a panoramic picture of the city. His people dream of happiness beyond all the intractable divisions of gender, class and culture.
Rajaa Alsanea
Girls of Riyadh
(Fig Tree) £7.99
Women may not drive in Saudi Arabia, but they certainly write. New technology, especially the blog, has given a sudden visibility to younger Saudi voices. This email-based novel made Alsanea the first of this generation to break through into mainstream international fiction. She transforms chick-lit conventions into an eye-opening group portrait of the children of privilege whose dreams of rebellion crash into their own, and their society's, boundaries.
Khaled Al Khamissi
Taxi
(Aflame Books) £7.99
The Egyptian documentary film-maker and columnist Al Khamissi makes good use of his skills of reportage in this runaway success that combines the fictional monologues of Cairo's cabbies. Not so much a conventional novel as a string of satirical stand-up routines brought to the page, Taxi builds into a frank, funny and sometimes heartbreaking blast of jokes, anecdotes and revelations. Listen to the "Arab street" in all its smoggy, gasping glory.
je suis sure que ils doivent etre traduit en francais maintenant Pour Ces hommes qui se croivent encore des petits garcons et joue au soldat[www]
Jane's Defence
la reference pour tout ce qui est militaire aujourdui dans ce monde
de primates mal evoluer
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Maritime awareness - sea view
pour traduir Anglais / Francais ou vise versa
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French-English Dictionary (Mac) (dmg), from Ultralingua - Software Downloads -
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pour PC seulement
[www]
dictionnaire arabe français traduction en ligne
[www]
from english to french on mac apple -
[www]
Larousse English French Dictionary (zip)
[www]
Promt Personal Translator English-French pour PC seulement
[www]
Traduire Anglais Dictionnaire Anglais Français Gratuit Traduction Gratuite Free English French Dictionary Traductions Gratuites.
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TRANSLATION OF TEXTS very good
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Translation Site. pour vos pages sur online
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