je parle mal le francais et je vais essayer de faire une chose que vou voudrer lire j espere je doit m aider de sercise de traduction en francais j ose esperer que vous me pardonera de mal traiter votre langue mon francais est pire que une vache espanole mais je me lance et tampis de par etre pas a votre niveau mais essayons au pire j arreterais bien vite pardoner les accent mon Apple Mac ne connais pas cela et moi ne connais que mal votre grammaire et la pontuaction mea culpa

15/04/2008

15/04/08 - 19:07

on est tous le fou de quelqu un

j' ai adorer ce text envoyer par une amie
je ne sais d ou il vient ou qui l a ecrit
mais je suis tomber en accord avec l homme ou la femme qui a ecrit cela
j'aurait aimer lui serrer la main
meme si c est ecrit au premier ou au deuxieme degre.




YOU THE HOMOPHOBES- I SAID FUCK YOU
Je suis peut-être séropositif,
mais c'est à moi de choisir de le dire.
Je suis peut-être trisomique, quand je vois certains,
je me dis que mes chromosomes sont différents.
Je suis peut-être cancéreux,
mais c'est à moi de choisir avec qui en parler.
Je suis peut-être schizophrène,
mais c'est à nous de nous supporter.
Je suis peut-être de droite, de gauche,
mais c'est à moi d'assumer.
Je suis peut-être PD,
mais c'est à moi de choisir si et surtout qui peut ou doit me juger.
Je suis peut-être déjà mort,
mais c'est moi seul qui le sais.
Je suis peut-être humain,
mais c'est à mes proches que je le réserve désormais.
Je suis peut-être bleu, vert, jaune, noir ou à petit pois,
mais c'est ma couleur et je vous emmerde.
Je suis peut-être moche, vieux et con,
mais c'est moi que d'aucuns ont quand même choisi d'aimer.
Je suis peut-être tout ça à la fois,
mais c'est moi que ça regarde.

Je suis peut-être gentil,
mais c'est à moi aussi que vous les brisez. ..
Je suis peut-être rarement en forum,
mais ce n'est pas vous qui me donnerez envie d'y aller.

Je suis peut-être patient, tolérant etc. ..
mais là sérieusement cassez-vous !






alors peut etre le debut d une bonne nouvelle pour tout
les enfants et
les femmes
avec cette maladie
et tout les mecs
homo et
hetero
par le sex ou les drogues ou les transfusion de sang .





Thérapie anti-sida
Les bienfaits de la pilule rose
Quarante gélules en une. Une petite révolution pour le confort des malades. L'Atripla, traitement antivirus du sida, débarque en France

Ce n'est pas encore la pilule miracle mais, dans le contexte actuel de la lutte contre le sida, cela y ressemble un peu. L'Atripla - spécialité associant trois thérapies en une seule gélule, à prendre une seule fois par jour - débarque le 6 mai dans la pharmacopée française. Elle va améliorer comme d'un coup de baguette magique la vie quotidienne de nombreux patients séropositifs. «Pour certains d'entre eux, cette unique pilule, a prendre le soir, remplacera à elle seule jusqu'à une quarantaine d'autres, successivement absorbées à heures précises tout au long de la journée», remarque Francis Gionti, porte-parole du Sidaction. Pharmacien travaillant pour cette même association, Julie Langlois précise : «La pilule d'Atripla associe trois labos et trois molécules brevetées, provenant de deux de ces labos. A elle seule, une pareille alliance entre firmes concurrentes - au bénéfice des patients - constitue une grande première, qui mérite d'être saluée.» Les laboratoires sont Bristol-Myers Squibb, Gilead Sciences et Merck. Quant aux trois molécules - commercialisées séparément depuis quelques années déjà -, elles se nomment efavirenz, emtricitabine et tenofovir. Ce sont toutes les trois des «inhibiteurs de la transcriptase inverse», qui empêchent le virus de se multiplier dans les cellules. Mais elles ont des modes d'action différents, donc complémentaires. L'une est «non nucléosique», l'autre «nucléosique», la troisième «nucléotidique». Les spécialistes apprécieront l'importance de ces nuances qui se combinent pour une efficacité maximale dans une biochimie effroyablement complexe.


Bref, ce cocktail - à prise quotidienne unique, ce qui contribue à l'«acceptabilité» du traitement - est conçu pour attaquer sur tous les fronts, et laisser le moins possible de chances au VIH. Dont, selon un rapport de l'European Medicines Agency (Emea), «la charge virale est maintenue au-dessous de 50 copies/ml» : on ne sait pas faire mieux. C'est pourquoi l'Atripla, recommandée dès août 2006 par l'OMS, a aussitôt été homologuée par la FDA américaine en vertu d'une «procédure accélérée». L'Europe a suivi avec son retard habituel, l'Emea n'ayant octroyé son feu vert que le 13 décembre 2007. En principe, cette autorisation vaut d'un seul coup pour les 27 pays de l'Union européenne, ainsi que la Norvège et l'Islande. Chaque Etat doit toutefois la transcrire dans ses propres règlements, et cela va toujours un peu moins vite qu'avec la «transcriptase inverse» instantanée des virus dans les cellules... C'est pourquoi les séropositifs français auront dû attendre jusqu'au 6 mai 2008 pour bénéficier à leur tour du fameux remède «one pill, once a day», qui révolutionne le traitement de la séropositivité. Mais enfin on y est presque ! La pilule Atripla - «de forme oblongue et de couleur rose», pour la distinguer de ses formes génériques de couleur blanche, qui devraient être vendues à prix coûtant dans le tiers-monde - va prochainement débouler dans nos pharmacies.
L'Emea rappelle toutefois qu'elle «ne guérit pas l'infection par le VIH, mais peut retarder l'atteinte du système immunitaire, ainsi que le développement d'infections et de maladies opportunistes liées au sida». Et prévient qu'elle peut s'accompagner de «vertiges, nausées, vomissements, éruptions cutanées, maux de tête, diarrhées et rêves anormaux». L'Atripla est en outre l'objet de diverses contre-indications, notamment bien sûr pour les patients chez lesquels on a déjà constaté des effets secondaires fâcheux avec l'un ou l'autre de ses constituants. Il n'est pas conseillé non plus pour les séropositifs souffrant de plus d'une hépatite virale B ou C, ni ceux absorbant divers autres médicaments incompatibles. De plus, le dosage, en principe optimal, des trois constituants présents dans la pilule peut ne pas convenir à tout le monde. Certains patients devront donc revenir à une trithérapie séparée, à prises multiples. Tous les porteurs du VIH ne pourront donc pas bénéficier du nouveau traitement. Enfin, comme chaque médicament nouveau - même formé d'un assemblage de médicaments anciens -, l'Atripla est aussi... une affaire de gros sous. Pour s'en convaincre, il suffit de taper le mot «Atripla» dans Google : ce sont surtout des informations boursières qui apparaissent. L'association Aides a déjà fait le calcul : l'Atripla est environ six fois plus chère que ses constituants séparés. Le coût du nouveau remède n'est donc pas le moindre de ses «effets secondaires»...



source: le nouvel obs magazine

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