je parle mal le francais et je vais essayer de faire une chose que vou voudrer lire j espere je doit m aider de sercise de traduction en francais j ose esperer que vous me pardonera de mal traiter votre langue mon francais est pire que une vache espanole mais je me lance et tampis de par etre pas a votre niveau mais essayons au pire j arreterais bien vite pardoner les accent mon Apple Mac ne connais pas cela et moi ne connais que mal votre grammaire et la pontuaction mea culpa

21/04/2008

21/04/08 - 12:55

Sur-AHMAD AL-TÎFÂCHÎ (1184-1253) - les Délices des Coeurs...

ABOU NAWAS
Le poète qui préfère les hommes

Poète de tous les temps, Abou Nawas, "l'homme aux cheveux bouclés ou pendants", né en 757 à Ahwaz d'un père arabe et d'une mère persane, et mort à Bagdad en 815.
Il est considéré jusqu'à nos jours comme les plus talentueux des poètes arabes et ne concurrence dans l'estime qu' El Moutanabi. L'historien Al Massoudi mentionnait que "Son talent est si grand, qu'il aurait pour ainsi dire fermé les portes de la poésie bachique". Ibnou Khaldoun le considérait comme "un des principaux poètes arabes". Le polygraphe Al Jahiz a écrit à son propos "je n'ai jamais vu personne qui connu mieux le lexique arabe et s'exprimât avec plus de pureté et de douceur, en évitant tout propos désagréable".
Abou Nawas dès son jeune âge a été confronté à l'amour au masculin. Sa grâce et sa beauté physique lui font découvrir l'amour des hommes mûrs. Son cousin le poète Abou-Oussama, un bel homme blond au teint clair fût attiré par cette beauté et n'hésitait pas à le prendre sous son aile pour lui faire découvrir ce monde où rimes et caresses se côtoient. Plus tard il deviendra à son tour amateur passionné des Pages et des éphèbes.
Adolescent, il acquière une vaste connaissance approfondie de la littérature et de la poésie arabe. Attiré par les lumières de la ville, il s'installe à Bagdad qui était en plein de son apogée, "la ville la plus grande du monde". Son arrivée coïncide ( !!!…) avec le début du règne du grand calife Hâroun Ar Rachid. Grâce à sa réputation et son audace il est devenu courtisan et poète de la cour. A vrai dire les califes s'entouraient de poètes et de savants.

Amoureux d 'Al Amin, fils de Haroun Ar Rachid et son successeur, un bel homme de pure souche arabe, il partage avec lui le goût des Ghelman ("Garçons"), du vin et de la chasse. Il a connu beaucoup de "relation passagères" avec les éphèbes (esclaves généralement chrétiens d'origine perse, se dit aussi pour un beau jeune homme).
Il disait :
"L'homme est un continent, la femme est la mer. Moi j'aime mieux la terre ferme"
On lui dénombre une relation amoureuse avec une femme, ce qui lui vaut plutôt le qualificatif de bisexuel, mais plusieurs critiques de nos jours considèrent cet amour platonique comme simplement une manifestation eudipienne.
Ses détracteurs et ses rivaux étaient nombreux, on lui reprochait ses tendances homosexuelles et son vocabulaire "parfois" trop cru. Mais il a su se protéger grâce à son talent sous l'aile protectrice des souverains. On ne sait pas comment il a fini vraiment sa vie, les versions sont si nombreuses, en prison ou dans une maison de la "Sagesse" personne ne le saura exactement.

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